Le caparaçon

Sur cette photo (Béziers - probablement 1921), le caparaçon est très réduit. Le picador est désarçonné sous le choc du toro.

Le caparaçon

Le caparaçon (en espagnol “peto”) fut obligatoire à partir de 1928. A l'origine c'est un simple tablier de cuir qui protège seulement le poitrail du cheval. Ensuite Jacques Heyral perfectionne le caparaçon en en faisant, une sorte de «robe» couvrant tout le flanc du cheval, aujourd'hui complété par les «manguitos», sorte de pantalons protégeant les jambes de l'animal. La matière utilisée à l'origine, était du cuir, ensuite ce fut du feutre recouvert de cuir plus résistant et aujourd'hui, les caparaçons sont en fibre de «kevlar» matériau utilisé pour la confection des gilets pare-balles.

La Chicuelina

Atelier Bonijol - fabrication des caparaçons
Caparaçon moderne

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Commentaires

26.09 | 09:44

Merci de votre apport.

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25.09 | 13:59

N'oubliez pas mon compatriote Nikko Norte, "El Holandès" novillero sans picadors jusqu'en 2005, qui va publier ses mémoires le mois prochain (octobre 2018)!

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18.09 | 12:07

Une dernière précision : après le tirage des lots, chaque matador (ou son représentant) choisit l'ordre de sortie de ses toros

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10.12 | 21:17

Bravo à Maurice Daussant ainsi qu'à toute son équipe de bénévoles pour son film sur Gabin Réhabi. Très beau film.

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