TOREROS CELEBRES - Fin 19° et début du 20°SIECLE

1- LUIS MAZZANTINI
Luis Mazzantini y Eguia est né le 10 Octobre 1856 à Elgoibar (province de Guipuzcoa) de père Italien employé à la construction des chemins de fer, et d'une mère Espagnole Bonifacia Eguia. Il obtint son bac en 1875, après avoir reçu une éducation bourgeoise dans une école religieuse. Il était très cultivé, parlait plusieurs langues et avait également appris la musique et la littérature. En 1870 quand Luis Mazzantini revient d'Italie, il fait partie de la suite d'Amédée de Savoie. Il est d'abord secrétaire particulier de Signor Marchino, puis chef des écuries royales, avant d'entamer une carrière dans les chemins de fer, d'abord comme télégraphiste, puis chef de gare à Santa Olalla prés de Tolède. Il fut aussi directeur du Théâtre Royal de Madrid, Conseiller Municipal et Député Provincial de cette ville, Gouverneur civil d'Avila, Commissaire de Police et opposant à Primo de Rivera.
On l'appelait "Don Luis" parfois avec ironie, car il était très prétentieux, et avait envie de réussir. On lui prête d'ailleurs cette boutade: "Dans ce pays de prosaïques pois chiches, on ne peut être que deux choses: ténor d'opéra ou matador de toros"…et comme il n'a pas réussi au théâtre, il choisi de devenir torero, pas par aficion, mais pour vivre à l'aise.

Après un apprentissage classique, cet homme audacieux prendra l'alternative à 28 ans, le 13 Avril 1884 à Séville. Son parrain est "Frascuelo" tandis que "Lagartijo" le sera pour sa confirmation d'alternative le 29 Mai 1884. Les débuts furent très difficiles, torero médiocre, lourd, très court, mais bon tueur, et dans ce domaine il put soutenir dans l'admiration populaire, la comparaison avec "Frascuelo"," Lagartijo" et autre" Guerrita" Le public aimait aussi ses faenas dansées, car il avait gardé de son expérience théâtrale, un fort goût de la mise en scène, faisant oublier ses faiblesses à la muleta. Portant bien le "frac" il était l'oracle de la bonne société, et collectionnait les succès féminins.

Le 9 juillet 1882, alors qu’il était novillero âgé de 26 ans, Luis Mazzantini, inaugure les arènes construites par M. Limoges près de l'abattoir à Béziers. Il y triomphe à nouveau le 14 juillet 1882. Le samedi 15 juillet 1882, la Loge "La Réunion des Amis Choisis" à Béziers reçois lors de ses travaux la visite du Frère MAZZANTINI de la Loge "Germania" de Madrid. Il torée notamment à Béziers en 1893 et 1898. L'habit de Lumières et la cape de cérémonie dont ce matador a fait don à la Société Tauromachique, font parti du riche fonds du Musée Taurin de Béziers.

Le 10 Août 1889, il inaugure les arènes de la rue Pergolèse à Paris et obtint un succès triomphal.
Son ambition est telle qu'il entreprend de nombreuses choses:
- Directeur du théâtre Royal de Madrid - Directeur de la Plaza de Toros - Ganadero, mais beaucoup d'échecs En 1905, il se retire après avoir participé à 1022 corridas et tués 2706 toros. En outre, c'est Mazzantini qui a imposé le "Sorteo" Il se retire de la tauromachie et entame une carrière politique, devenant - conseiller municipal de Madrid, puis - Gouverneur civil de Guadalajara, et d'Avila, et enfin - commissaire de police. Il meurt à Madrid le 24 Avril 1926 d'une crise cardiaque. Il avait 69 ans.

Bombita Emilio (aîné)

2- LES FRERES TORRES Y REINA "BOMBITA"
2-A:  Emilio Torres y Reina dit "BOMBITA"
Il est née le 28 Novembre 1874 à Tomares (province de Séville) et sera la fondateur de la dynastie des "BOMBITA" Il prit l'alternative le 29 Septembre 1893 à Séville par El Espartero. Confirmation le 27 Juin 1894 à Madrid par "GUERRITA". Dés son apparition dans les ruedos, il surprit le public par sa claire vision du toreo, et de sa grâce toute sévillane qu'il imprimait aux suertes. Son toreo était calme, serein, et allègre. Artiste jusqu'au bout des ongles, c'était un grand connaisseur des toros, expert dans la lidia et surtout un excellent et efficace tueur, ce qui lui permis d'entrer avec les grandes figuras, Mazzantini, Guerrita, Reverte…et fut l'un des matadors le plus recherché par les empresa. Une grave blessure reçue le 24 Juin 1899 à Barcelone, allait marquer le début de sa décadence. Il perdit l'enthousiasme tandis qu'une obésité précoce le privait d'aisance et d'agilité C'était un homme aimable, suscitant la sympathie par un sourire resté légendaire, et recueillait l'approbation unanime. Il se retira en 1906, réapparu en 1912 pour trois corridas au Mexique. Le 19 janvier 1947, il rendait l'âme à Séville à l'âge de 73 ans.

Bombita II (Ricardo)

2- B: Ricardo Torres y Reina "BOMBITA II"
Il est née le 20 février 1879 à Tomares (province de Séville) De constitution peu robuste, il du se soumettre à une discipline physique très dure, pour acquérir cette robustesse nécessaire au métier de torero. Très volontaire, il accède rapidement au plus haut niveau et il y restera jusqu'à sa retraite, rivalisant avec les meilleurs, notamment "Machaquito" Il prend l'alternative le 24 Septembre 1899 à Madrid par "Algabeno" Ricardo était un torero "largo" à la cape, excellent banderillero abusant des "galleos a cuerpo limpios" et un dominateur à la muleta. Hélas, l'épée était son point faible Il reçut de nombreuses blessures, souvent douloureuses, mais son courage et sa volonté étaient sa plus grande force. L'apparition de "Joselito" le fit oublier, et provoqua sa chute Le 19 Octobre 1913 à Madrid sera sa despedida. En 1919, Ricardo va créer une mutuelle pour les toreros "Asociación de auxilios mutuos de los toreros" connu aujourd'hui sous le vocable " Montepío de los toreros" Marié à la fille d'un riche industriel, il eut deux fils, qu'il éloigna des ruedos, mais les dirigea vers des professions libérales. Le 29 Novembre 1936, il s'éteint à Séville à l'âge de 57 ans.

Bombita III (Manuel)

2- C: Manuel Torres y Reina "BOMBITA III
Troisième frère de la dynastie, né le 13 Janvier 1884 à Tomares (Séville). Très vite il marche sur les traces de ses deux aînés. A quatorze ans il revêt son premier costume de lumière pour toréer en becerradas. Novillero, il toréa sous la protection de son frère Ricardo, et connut de bons succès. Il prit l'alternative le 15 Septembre 1907 à San Sébastian des mains de son frère Ricardo, puis confirma la même année, le 16 Octobre toujours avec son frère. Matador, il aurait pu toréer davantage, mais un conflit opposant son frère et l'empresa de Madrid, lui porta préjudice, et l'éloigna de la capitale. De plus, la retraite précipitée de Ricardo lors de l'émergence de "Joselito" précipita sa chute.
Manuel était appelé "Manolo Pescuezo" à cause de son long cou. Il mourut à Valencia le 10 Octobre 1936 à l’âge de 52 ans.

Machaquito

3 - Rafael Gonzalez y Madrid "MACHAQUITO"
Entre Guerrita et l'arrivée de Joselito, il n'y avait pas de figuras, aussi il en profita comme Bombita. Machaquito est né le 2 janvier 1880 à Cordoue. Employé aux abattoirs de Cordoue, il se fit connaître en 1898 dans une cuadrilla de jeunes dirigée par un ancien torero Rafael Sanchez, avec à sa tête "Lagartijo Chico" En deux ans, il participa à 90 novilladas et estoqua 257 bichos. Il prit l'alternative le 16 Septembre 1900 à Madrid des mains de Bombita I. Grâce à son courage, sa personnalité, son dynamisme, sa décision, il s'opposa vite à Bombita, puis plus tard à Vicente Pastor. Son talent était à peine moyen, c'était un torero corto, défectueux à la cape malgré son entrain et sa vista, facile aux banderilles, manquant de quiétude à la muleta, mais un très grand tueur prestigieux, émotionnant et d'une grande efficacité. Il prétendait avoir tué 1042 toros d'un seul coup d'épée. Rafael faisait sa despedida le 16 Octobre 1913 à Madrid, trois jours après avoir donné l'alternative à "Belmonte" Il participa à 754 corridas dont 24 au Mexique. Il vécut une retraite paisible, et jouit en famille d'un repos bien mérité car ses blessures furent nombreuses. Il fut élu député de la province de Cordoue. Il décéda le 1er Novembre 1955 à l'âge de 75 ans.

Vicente Pastor

4- VICENTE PASTOR Y DURAN
Né à Madrid le 30 Janvier 1879   Il courait les toros emboulés, et comme il le faisait avec sa longue blouse de travail, on l'appela "Chico de la Blusa" et ses voisins l'encouragèrent à faire ce métier de torero. La période de novillero fut longue et difficile (6 ans).
Il prit l'alternative le 21 Septembre 1902 des mains de "Mazzantini" Il restera pratiquement anonyme jusqu'en 1907, année ou il réussi à montrer son savoir faire aux Madrilènes, profitant de la brouille de Bombita et Machaquito avec l'empresa de la capitale. A Madrid le 2 Octobre 1910, il touche un toro de "Concha y Sierra" manso C'était un muletero classique, sobre, efficace et dominateur surtout de la main gauche. Ce jour là, il coupa la première oreille "sérieuse" accordée à Madrid. Ses dons artistiques étaient limités, mais il était valeureux, volontaire, tenace, constant, ce qui lui permit se s'imposer finalement. Il se coupa la coleta le 23 Mai 1918 à Madrid, dédiant son dernier toro de Veragua au roi Alphonse XIII. Ce célibataire était, hors des ruedos, un homme sérieux, intègre plaçant l'honneur au dessus de tout, et servant la vérité. C'est à Madrid, chez une de ses soeurs, qu'il décèdera le 30 Septembre 1966, victime d'un cancer de la prostate à l'âge de 87 ans.

El Gallo

5- Rafael Gomez y Ortega " EL GALLO"
Né à Madrid le 17 Juillet 1882, il est le fils de l'ex matador Fernando Gomez "El Gallo" et fut, bien que né à Madrid, considéré toujours comme Sévillan, pour avoir grandi et résidé à l'ombre de la "Giralda" A 15 ans, il prend la responsabilité de faire vivre sa mère, ses frères et ses soeurs Lancé en Andalousie, il commence dans les cuadrillas juvéniles de Séville. Il reçoit l'alternative le 28 Septembre 1902 des mains de Bombita I et confirmera le 20 Mars 1904 par "Lagartijo Chico". Aussi extraordinaire que déconcertant, ce vrai "gitano" est dominé par la fantaisie et la déraison dans tous les actes de la vie. Lui aussi profite de la brouille entre Bombita et l'empresa de la capitale pour faire sa place. Pauvre de facultés physique, et atteint relativement jeune d'une calvitie précoce, il est surnommé "El divino Calvo". En piste il était complètement transformé, dans ses grandes tardes, s'entend. Artiste inspiré, possédant un art très personnel et inimitable, il était alors extraordinaire de perfection, marquant tout ce qu'il faisait d'une grâce souveraine, de la suavité, de l'harmonie des gestes.
Mais également, il eut de nombreux désastres, car, prit de peur soudaines, il ne voulait plus toréer, entraînant bien entendu des "broncas" magistrales. Cela ne le gênait point,et justifié son geste en disant: "une bronca dure 5 minutes, une blessure 15 jours" El Gallo eut une carrière en dent de scie, tantôt au pinacle, tantôt dans les bas fonds, qu'on l'appela "torero de los viceversos" Ces "espantadas" étaient réjouissantes et le public ne lui en tenait pas rigueur. 1912 et 1914 furent deux grandes temporadas en terme de contrats, puis il s'expatria deux fois en Amérique pour de longs séjours (1922 à 1925 puis de 1928 à 1934). Ignorant la valeur de l'argent, disposé à toutes excentricités, il perdit de véritables fortunes, il revint plusieurs fois dans l'arènes, et toréa jusqu' l'âge de 54 ans. La guerre civile de 1936 mit fin définitivement à sa carrière. Spirituel, conteur de génie, il enchantait l'auditoire, dans les tertulias Sévillanes, par ses anecdotes aussi nombreuses que savoureuses. Il résidait chez sa soeur et vivait chichement grâce à une rente viagère. Il décéda à Séville le 25 Mai 1960 à l'âge de 78 ans.

Joselito et Belmonte

6- Jose Gomez y Ortega  JOSELITO
Surnommé d’abord "Gallito" parce que dernier enfant de Fernando Gomez y Ortega "El Gallo", et aussi frère du célèbre "El Gallo" appelé le "Divin Chauve". Il est né à Gelves (Séville) le 8 Mai 1895.
Déjà bambin, le public s’arrêtait pour le regarder toréer de salon. A 13 ans, il met son premier costume de lumière pour une becerrada. C'est le point de départ d'une longue série de becerradas en Espagne et au Portugal, en compagnie de son ami "Limeño". De nombreux éleveurs et notamment Eduardo Miura lui ouvrent les portes de leurs élevages pour des tientas. En 1912 à 17 ans, il toréait 47 novilladas et c'est cette année là qu'il prend l'alternative, le 28 Septembre 1912 à Séville, des mains de son frère Rafael puis confirme le 1er Octobre 1912 à Madrid toujours par son frère. Tout le monde crie au miracle, il continue sur sa lancé pour devenir le "Maître" en 1913, après la retirada de "Bombita" et "Machaquito". Il avait une connaissance parfaite des toros.
En fait, il fréquentait les élevages, entre deux séries de corridas, et étudiait le comportement des mères mais aussi des toros qu'il allait combattre. Si pendant une corrida, un toro posait un problème, il s'approchait du mayoral et lui demandait: "- N'est ce pas le fils de telle vache et de tel étalon?  - Oui répond le mayoral.  - Alors je comprends ce comportement". Grand, svelte, souple, élégant, sérieux, et doté d'une grande intelligence, comment n'aurait il pas accédé d'emblé à la première place. C'est un torero gigantesque. Jambes d'acier, ceinture flexible, grande allonge du bras, un amour propre jamais en défaut, concourent de faire de lui un artiste unique de la lidia. Décidé et précis à la cape, providentiel dans les quites, variés et fleuris dans les remates, toréant toujours dans les terrains où il pouvait le mieux en profiter, dominateur à la muleta, et grand style à l'épée. Doté d'une "vista "exceptionnelle, c'était un torero largo (Il invente la passe appelé:" Kirikiri"). Il aimait les toros redoutables, et n'hésitait pas à s'enfermer seul avec six ou sept toros, ce qu'il fit 27 fois. Vicente Pastor disait de lui avec admiration: "Lorsqu'il a de l'eau à la poitrine, nous sommes tous noyés". Telle sa science était grande, beaucoup de toreros furent mis à l'écart, sauf un avec qui il lutta pour le plus grand plaisir des spectateurs : Juan Belmonte. Mais cette compétition, loin de prendre de l'âpreté, tourna à une entente amicale. Belmonte apprenait de Joselito certains secrets de la lidia, et Joselito de Belmonte à épurer plus rigoureusement son style. Joselito reçut quelques blessures mais sans gravité. Aussi la consternation fut grande lorsque l'on apprit que le toro du nom de "Bailador" de la veuve Ortega, l’avait pris et tué. C'était le 16 Mai 1920 à Talavera de la Reina. Ce toro avait peu de caste et voyait mal… Il crut pouvoir éviter sa brusque charge en allongeant le bras, mais hélas, le toro le prit, la mort fut instantanée par arrêt du coeur suite au choc. Ses obsèques prirent presque le caractère d'un évènement national. Il repose au cimetière de San Fernando à Séville sous un mausolée en bronze sculpté par "Benlluire". Il toréait le jour de sa mort, sa 680ème corrida: il avait 25 ans.

Juan Belmonte

7: JUAN BELMONTE
Né à Séville le 14 Avril 1892  D'apparence chétive, laid, prognathe, avec des bras d'une longueur exagérée, Juan Belmonte n'avait rien qui puisse attirer l'attention ou soulever l'admiration. Il perd sa mère très jeune, et la quincaillerie de son père fait faillite. Pour fuir cette misère, il part avec des camarades, bravant les gardes, roder dans les élevages, tirant quelques passes à des vaches et des toros. A force de toréer dans des becerradas sans intérêt, il finit par se faire une petite notoriété qui lui permet de gagner quelques contrats minables. Enfin la métamorphose inattendue, et surprenante intervint au cours de l'année 1912. Le garçon avait enfin appris à respecter les règles admises, notamment la théorie des terrains. Il ne possédait encore qu'un court bagage artistique, un répertoire peu étendu. Mais sa disgrâce corporelle allait l'amener à bouleverser les principes connus. Sa faiblesse de jambes l'incitait à conserver l'immobilité en toréant, et la conformation de ses bras lui permit de trouver une technique originale. Belmonte révolutionna la tauromachie, et donna ainsi naissance à la tauromachie moderne. Il prit l'alternative le 16 Octobre 1913 à Madrid par "Machaquito" On lui attribut la façon nouvelle d'exécuter une naturelle. Avant lui, on l'exécutait en incitant le toro de face, lui aurait été le premier à citer de profil voire de trois quart, pour arriver à un enchaînement liant les naturelles, chaque passe devenant plus serrée, jusqu'à la passe de poitrine finale. Guerrita disait: "- Si vous voulez le voir, dépêchez vous avant qu'un toro le tue." Artiste prestigieux, pathétique, impassible, il bouleversait par sa manière d'accorder le jeu de ses bras à l'embestida du toro, par son "temple" merveilleux, la lenteur des mouvements, l'enchaînement des passes dans un espace réduit. Cependant, il avait besoin pour tout cela d’un toro peu acharné, propice à son jeu, avec lequel il pouvait construire son chef d'oeuvre. Avec Joselito, ce fut pendant 10 ans l'âge d'or de la tauromachie d'après les journalistes. Belmonte se retire une première fois en 1922, puis une seconde fois en 1927, avant de revenir en 1934 pour se montrer en net déclin, toréant avec des adversaires ridicules. Ce fut lui d'ailleurs, qui devait accélérer la décadence du bétail brave, en incitant les ganaderos à produire des animaux de peu de puissance et d'allant. Sa dernière corrida en Espagne eut lieu le 29 Septembre 1935 à Séville et sa dernière apparition en "traje de luces" le 18 Juillet 1937 à Lisbonne. Il se retire dans sa finca à Utrera et tombe amoureux d'une jeune rejoneadora "Amina Assis" de cinquante ans sa cadette, avec qui il aurait eu une liaison mais qui repousse ses avances. Fou de chagrin (dit-on) il se suicide dans sa finca le 8 Avril 1962. Il avait 70 ans.

El Mayoral 2013

 Résumé d'après des textes de "Luis de la Cruz" et "Pierre Dupuis".
Cartes postales de la collection de Jean François

Mausolée de Joselito (cimetière de San Fernando à Séville) Sculpture de Benlluire.

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Commentaires

10.12 | 21:17

Bravo à Maurice Daussant ainsi qu'à toute son équipe de bénévoles pour son film sur Gabin Réhabi. Très beau film.

...
29.11 | 15:15

Ne porte pas de nom particulier. C'est simplement un confort lors d'exécution des STATUAIRES que vous appelez "litrasos" (de Miguel Baez Litri) Q? pertinente.

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29.11 | 14:57

On ne trouve pas à la vente ces petits mouchoirs qui sont distribués aux arènes. Ils sont souvent supports publicitaires ou témoins d'évènements exceptionnels.

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29.11 | 09:49

Quel nom porte l'action de ficher l'épée dans le sable avant de faire des "litrasos"
(?) Merci d'avance pour votre réponse. J-M François

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