EVENEMENTS - ACTUALITE

De la rue à las Ventas

Madrid attendait depuis des jours l’ « encerrona » d’Emilio de Justo, torero qui a fait ses preuves, fin, élégant, mais efficace devant des toros de respect.

Il allait se mesurait à 6 toros de différentes ganaderias, qui affichaient un physique et des têtes comme on le voit à Madrid et même diront certains « por encima de Madrid » (au dessus de ceux de Madrid). Mais souvent corrida trop attendue nous serons peut-être déçus… hélas nos craintes furent réelles dès le premier combat. Le premier toro sortit en piste. C’était un Pallares de bonne facture et de bons sentiments. L’accueil du torero de Torrejoncillo à son adversaire avec des véroniques templées, était de bon augure ainsi que la faena de muleta. Le maestro s’engagea de tout son courage pour mettre à mort son toro qui le cueillit au passage lui infligeant une chute spectaculaire. L’homme, groggy, fut emporté à l’infirmerie et quelques instants suffirent pour annoncer qu’il ne pourrait revenir en piste. Une oreille lui fut portée à l’infirmerie bien dérisoire quand on apprendra plus tard la gravité de la blessure : plusieurs vertèbres cassées, heureusement n’impactant pas la moelle épinière mais la corrida terminée pour lui…

Et c’est alors qu’entra en scène un petit homme, le visage marquant une appréhension certaine malgré le calme affiché. C’était le sobresaliente* qui allait malgré lui se « coltiner » 5 bichos.

Le matin même ce torero de 47 ans, tombé aux oubliettes depuis plus de 20 ans, n’aurait imaginé qu’il allait avoir la tarde de sa vie à Madrid, à Las Ventas, devant plus de 20 000 spectateurs et des élevages des plus prestigieux. Il se nomme Alvaro de la Calle (de la Rue) ça ne s’invente pas. Il est né du côté de Salamanque avec un père torero qui lui inculqua le virus (hélas il ne verra pas la tarde de son fils qui lui fit un brindis « au ciel »). Ils étaient 2 sobresalientes comme le stipule le règlement pour une « encerrona », le deuxième étant le français Jérémy Banti. Mais Alvaro assurera seul la corrida, toujours le règlement, à moins d’être lui-même hors jeu pour blessure, Jérémy se contentera de nous montrer quelques jolies véroniques. La prestation de notre premier impétrant fut au début timide, manquant quelque peu de pratique et de ressources, hésitante devant autant de responsabilité… L’aisance  se développa au fur et à mesure du combat et le torero reprit un allant qui n’allait plus le quitter. Certes le répertoire était un peu court mais il s’étoffa  au rythme des combats. Il régala le public conquis, par des afaroladas, des changements de main dans le dos si bien qu’il alla « a porta gayola » pour recevoir son dernier adversaire. Il se montra tout sauf ridicule et une ovation de gala mit un point d’orgue à cette après midi mémorable et surprenante.

Sa prestation peut se résumer ainsi : silence, palmitas, vuelta, salut et ovation. Gageons qu’une reconnaissance lui sera acquise, il faut le souhaiter…

Il sortit de las Ventas à pied accompagnée de son épouse et donnant la main à sa petite fille qui a du le fêter comme un héros. Un regret, le public qui l’avait acclamé se montra d’une indifférence à sa sortie qui peut paraître indigne…

Ole Alvaro de la Calle et suerte pour la suite.

 

La Chicuelina ébahie ce 10 avril 2022

 

 

*sobresaliente : un torero qui accompagne un maestro quand il fait une corrida en solo. Il est là pour remplacer le matador en cas de blessure. Habituellement il ne fait pas grand-chose excepté quelques passes de cape si le matador veut bien les lui accorder. C’est un métier frustrant, exercé par des toreros qui n’ont pas percé et ont peu de contrats. Cela leur permet, disent-ils, de rester en contact avec le monde des toros et la passion qui les anime.

Honneur aux dames en 2022

Raquel Martin

Raquel Martin ! Notez bien ce nom pour la prochaine temporada et assistez aux novilladas quand il y en a, c’est l’avenir…

L’an dernier, la Feria d’Arles, perturbée par la Covid, eut pourtant lieu par petits morceaux. La novillada sans picadors nous réserva une surprise de taille. La jeune fille, habillée de lumières pour la première fois, face à deux garçons, coupa 3 oreilles avec une maestria étonnante, une « planta torera » déjà affirmée, une maîtrise et un talent qui firent parler lors des apéros après corridas dans les bars de la ville, car ce n’est pas coutume de voir sortir par la Porte des Consuls une jeune fille, heureuse et souriante.

Originaire de Salamanque cette jeune étudiante a éveillé de l’intérêt depuis 2020.

Cette année elle va débuter avec les hommes du « castoreño » (les coiffés du chapeau de picador pour ceux qui ne sauraient pas). Olivenza la petite ville d’Extremadura, à la Feria très courue, en compagnie du mexicain Alejandro Adame et Lalo de Maria (Mari Sara est la maman). Les novillos sont del Fraîxo et Raquel est chapotée par la grande torera de ces dernières années : Cristina Sanchez. Nous la reverrons dans le Colisée arlésien pour la feria de Pâques. ( no se lo pierde comme disent les espagnols).

Attendons la suite et souhaitons bonne chance à cette jeune torera !

Raquel Martin-Maria Fraile / Veronica Gutierrez et Miguel Angel Perera

Verónica Gutierrez de Lorenzo. Fille, sœur et épouse de torero, se décrit comme une femme amoureuse des toros, des chevaux et du Campo en général.

Son père est le grand matador Pedro Moya Niño de La Capea, qui a toréé avec les plus célèbres toreros de plusieurs générations allant d’Ordoñez à Ojeda en passant par Joselito sans parler de tous les autres. Trop jeune pour se souvenir de ce papa maestro, elle se souvient par contre du jour où il a donné l’alternative à son frère Perico qui a pris l’apodo de son papa, El Capea. De son père elle reçut une ganaderia comme son frère et sa mère. Ainsi s’épanouit un peu plus son amour de la profession.

C’est l’épouse du matador Miguel Angel Perera, éleveur de surcroît. Ils partagent cet amour du toro et du campo. Verónica est persuadée que le toro véhicule la vie aussi bien dans l’arène que partout ,des valeurs qui se perdent dans la société actuelle et « j’aimerais que ma fille puisse suivre ces valeurs » dit-elle.

 

María Fraile Zorzo, fille de Jose Enrique Fraile, ganadero de Fraile Valdefresno, encaste Atanasio Lisardo, quasi disparu.

Elles a deux sœurs et espère poursuivre la lignée de la Ganaderia Fraile. Elles se répartissent les taches, à elles trois, ainsi que les responsabilités. Très jeune, à peine 18 ans, mais consciente des valeurs, de la tâche qui l’attend et soucieuse de rapprocher le monde du toro de la jeunesse actuelle, souvent ignorante de ce qui touche au toro et influencée par les animalistes. Elle  manque aussi de moyen pour assister à un spectacle somme toute assez onéreux. Il faut trouver les moyens et c’est possible, de rendre accessible aux jeunes le monde de la tauromachie, c’est le souhait le plus cher de Maria.

 

Je pourrais ainsi poursuivre la liste de toutes ces femmes, oh combien méritantes, courageuses, aimant leur métier dans lequel elles s’épanouissent tout en partageant des valeurs indéniables. La liste serait très longue…

La Chicuelina - Mars 2022

 

NB : El Capea, père de Veronica Gutierrez va célébrer ses 50 ans d’alternative le 19 juin 2022. Je vous parlais de ces anniversaires dans l’article éponyme de février. Le sien est particulier : 50 ans c’est beaucoup… Ce jour-là, dit Pedro Moya El Capea, fut un jour inoubliable car avec la satisfaction de la réussite de mon rêve, ce fut le premier jour où j’ai cessé d’avoir faim et ça ça ne s’oublie pas. Je suis un privilégié déclare-t-il car peu de toreros ont toréé avec des toreros de différentes époques : Ordonez, el Cordobès, Camino, el Viti, Puerta ensuite la génération Paquirri, Palomo Linares,Angel Teruel et puis celle de Manzanares père, Roberto Dominguez, Julio Robles et enfin celle d’Espartaco, Ojeda, Joselito, Ponce. Extraordinaire carrière !

Livre "Toro Arte"

Toro Arte ou la rencontre des mots et de la peinture

Un petit livre mais une grande originalité dans ce duo d’artiste. Un poète et un peintre jouent ensemble pour notre afición .

L’un écrit des poèmes, l’autre les illustre dans une union originale et étonnamment porteuse d’optimisme dans la période oh combien morose que nous traversons…

Le poète mais aussi l’écrivain de nouvelles, de chroniques et de pièces de théâtre, se nomme Olivier Pince, il est nîmois et bercé de tauromachie depuis son plus jeune âge. Sa rencontre avec le peintre Bruno Eliot, arlésien, donne un duo détonnant. C’est le Sud, la Provence, la Camargue où les toros sont rois.

Cette rencontre et cette amitié a eu lieu lors de la novillada de Bouillargues, organisée par le club taurin « la embestida », depuis quelques années déjà, qui a le mérite de promouvoir la novillada non piquée, essentielle dans le parcours du futur torero car sans elle point de novillero puis de matador…

Ce soir nous avons assisté à la performance d’un duo : pendant la lecture d’une nouvelle ou d’un poème, une aquarelle naît de la main de Bruno au rythme des mots dits par Olivier.

C’était au Club l’Aficion pour sa première soirée de l’année 2022.

 

La Chicuelina - février 12-02-2022

 

Toro Arte chez Mondial Livre (préface de Jean Baptiste Jalabert)

Disparition de notre amie INCA

Notre amie Inca est partie cette fois sans retour et nous sommes tristes;
    Pourtant, elle ne l'aurait pas voulu, elle qui nous souhaitait bonne année nous disant "De fermer les yeux, ne penser qu'aux moments qui nous avaient fait sourire l'an passé et d'oublier tout le reste." Elle nous souhaite de sourire encore l'année qui vient et même si nous voulons l'écouter, pour l'instant ce sont les larmes qui nous viennent... Tu nous a fait une sacrée mauvaise surprise, Inca. 

Nous regretterons ton optimisme, ta gentillesse, tes mots réconfortants quoiqu'il arrive. Quand nous irons voir les corridas ou partirons dans le campo, nous penserons que cette passion tauromachique nous avait beaucoup réuni et ton talent pour l'écriture nous avait laissé beaucoup de textes dont quelque uns ont été écrits pour ToroLibre sous l'apodo de Picaflor. 
 Lien de l'un d'eux: 8° Archives Evènem. "Un Jour de Gloire..."

Nous aimerions te revoir un jour... 

Adieu Inca

   La Chicuelina et l'équipe de ToroLibre. 24-01-2021

"Corazón de león" Jaime Ostos

Jaime Ostos

Corazón de león Jaime Ostos

Il était qualifié de « belluaire » par Auguste Lafront alias Paco Tolosa, grand chroniqueur taurin et écrivain français, dans son ouvrage « Toreros d’Aujourd’hui » publié en 1959.

« Le propre du belluaire est de faire sentir la présence obsédante de la mort en imprimant au combat une tension dramatique aiguë, en imposant au public le sentiment que la bête résiste, que sa soumission est sans cesse remise en cause, que le destin hésite… »

Ce matador dont il est question se nomme Jaime Ostos, il vient de quitter ce monde à l’âge de 90 ans, au début de cette année 2022, laissant un souvenir inoubliable chez les aficionados de ces dernières décennies.

Lorsque Paco Tolosa parlait de lui, ses paroles pourraient sembler prémonitoires aujourd’hui.

Jaime Ostos a été poursuivi par la mort avec ses blessures multiples, jusqu’au Covid, l’an dernier, qu’il a surmonté comme s’il avait toréé un toro de plus. La mort lui a couru après sa vie durant. A Tarazona en 1963 elle a bien failli l’attraper.

Angel Peralta présent au cartel lui a sauvé la vie, dira-t-il, en compressant avec son poing la blessure d’où le sang coulait à flots.  Le Rejoneador sollicita 300 personnes à venir donner leur sang au moribond qui avait reçu l’extrême onction. Dix neuf heures de lutte pour rester en vie...

La lutte gagnée, il réapparaîtra en avril 1964 à Arles avec César Girón et El Viti devant des toros de Maria de Oliveira. Jusqu’en 1980 où il se retira il joua à cache-cache avec la faucheuse.  Mais le 8 janvier, le « Corazón de león » a cessé de battre.

Figure des années 60, il était incontournable dans les arènes du nord de l’Espagne, à Séville et Madrid où il ouvrit la grande porte lors de la San Isidro 1962.

Le 8 juin 1959 à Béziers il partagea l’affiche avec Dominguin et Miguelin devant de beaux spécimens du Conde de la Corte malheureusement trop faibles pour offrir des triomphes…

Jaime Ostos était remarquable à l’épée qu’il maniait avec une force et une précision d’horloge, se jetant entre les cornes avec un courage formidable.

Toute la passion des toros l’anima sa vie durant. Il ne manquait aucune feria, prodiguait ses conseils aux jeunes, répondait toujours présent pour animer une conférence ou répondre à une interview… En décembre il était venu en Colombie pour assister aux ferias de Cali et Manizales.

« Dormir n’est pas une distraction mais une nécessité mais là, la maudite mort qui n’est pas du repos, l’a pris en traître… »

Il s’est endormi paisiblement pour ne plus se réveiller ce 8 janvier 2022.

 

La Chicuelina - janvier 2022

 

 

Quelques dates importantes de la vie du torero:
    Naissance à Ecija 8 avril 1931
    Mort à Bogota 8 janvier 2022
    Début en public en 1952
    Alternative le 13 octobre 1956 à Saragosse
    Confirmation à Madrid le 17 mai 1958
    Il fut le premier à l’Escalafon en 1962

TEMPORADA 2021 EN FRANCE

Il aura fallu attendre la fin de l’hiver pour voir les premières annonces de carteles. Et c’est Arles qui inaugure la saison en ouvrant ses arènes le 6 juin, (mini féria) alors que ce sera le 13 juin dans le Sud Ouest à Gamarde.
La clôture de la temporada aura lieu à Rion des Landes le 28 Novembre 2021 avec une fiesta campera.

1/  ARENES
Les spectacles taurins se sont déroulés dans 36 arènes
17
dans le Sud Est
19 dans le Sud Ouest
Petit rappel : 62 arènes en 2019 et seulement 16 en 2020

2/ LES COURSES
Le nombre total s’élève à 96 courses
49
corridas
22
novilladas piquées
16 novilladas non piquées
5 festivals ou fiestas camperas
4 corrida de rejon.
      Classement des villes du Sud Est qui ont présenté des spectacles
8
pour Arles – Nîmes – Istres :
7 pour Béziers :
3
pour Céret – Saint Gilles :
2 pour Alès – Saint Martin de Crau -Tarascon
1
pour Beaucaire – Bellegarde – Bouillargues – Chateaurenard – Fourques     
   Lunel – Méjanes – Saint Laurent d’Aigouze
     Classement des villes du Sud Ouest qui ont présenté des spectacles
7
pour Bayonne – Dax
6 pour Mont de Marsan
4 pour Vic Fezensac
2 pour Aire sur Adour – Mugron – Parentis en Born – Roquefort des Landes
   Saint- Severs – Saint Vincent de Tyrosse
1 pour  Captieux – Gamarde – Garlin – Mimizan – Orthez – Riscle – Samadet
   Plaisance du Gers – Soustons.
51 courses dans le Sud Est et 45 courses dans le Sud Ouest soit  96 courses

3/ LES TOROS
Le nombre d’élevage présenté en France un 2021 est de 64 (hors NSP)
Corridas;      51 espagnols et 18 français ( 35%)
Novilladas :  30  espagnols et 16 français ( 53%)
Rejoneo :      5 fers dont 2 français

A/ 288 toros combattus à pieds
La Ganaderia Pedraza de Yeltes arrive en tête avec 30 toros, puis Victoriano del Rio ( 24) Garcigrande (16) Domingo Hernandez (16) Robert Marge (15)
Plus de toros vendus de La Quinta (12) et stabilité pour Jandilla (11) et Nuñez del Cuvillo (11)
A coté de Robert Marge, on peut distinguer également Pages Mailhan (10)
Camino de Santiago ( 7) sans oublier Jalabert (6)
Aucun élevage français à franchi la frontière cette année

B/ 124 novillos combattus dont 52% sont de ganaderias françaises
Si Los Maños arrive en tête avec 13 novillos, suivent de très près par Jalabert (12) Pages Mailhan et Roland Durand (9)

C/  34 toros pour le rejon et une tourada.
Jalabert arrive en tête avec(12) avec la tourada, suivi par Bohorquez (10)
et Los Espartales (6)et Luis Terron (6)
A noter que Jalabert a fourni 35% des toros pour la corrida a cheval

D/  80 erales environ ont été combattus en NSP fournis par une vingtaine de ganaderias, toutes Françaises (sauf deux fournis par La Quinta à Roquefort)
Devant on trouve dans un mouchoir, Roland Durand – Alma Serana – La Espera

4/ LES HOMMES
47 matadors ont effectués le paseo, soit quatre fois plus que l’an dernier
32 espagnols, 9 français,3 mexicains, 2 péruviens et 1 vénézuélien.
Dans l’ordre de coridas combattues se classe:
1°:   26 contrats : Antonio Ferrera
2°:   21 : Daniel Luque
3°:   17 : Adrien Salenc ( français)
4°:   7 : Juan Léal ( français)
5°:   6 : Gomez del Pilar et Thomas Dufau (français)
7°:   5 : Roca Rey (péruvien), Emilio de Justo, El Rafi et Andy Younes (français)
11°:  4 : Jesus Enrique Colombo( vénézuélien), Miguel Angel Perera, Octavio Chacon
14°:  3 : Alberto Lamelas, Tomas Rufo, Joaquin Galdos (péruvien), Maxime Solera (français), Paco Ureña, Juan Ortega, Miguel Angel Pacheco, Morante de la Puebla, Morenito de Aranda et Tibo Garcia (français)
24°:  2 : Jose Maria Manzanarez, Pablo Aguado, Alejandro Marcos, El Juli, Gines Marin, Manuel Escribano, Diego   Urdiales, Lopez Chaves, El Adoureño (français) Perez Mota, et 3 mexicains, Leo Valadez, Luis David Adame, Sergio                           Flores
37°: 1 contrat ; Alejandro Talavante, Lopez Simon, Dorian Canton (français)
Diego Carretero, Esaù Fernandez, El fandi, Fernando Robleño, Finito de Cordoba, Sergio Serrano, Sanchez Vara et Tomas Campos.

25 novilleros 8
français, 2 mexicains  1 colombien, et 14 espagnols.
1°:  8 contrats : Solalito (français)
2°:  7 : Carlos Olsina (français)
3°:  6 : Manuel Perera, Adam Samira (français)
5°:  5 : Christian Pajero (franço-espagnol)
6°:  4 : Francisco Montero
7°:  3 : Yon Lamothe (français)
8°:  2 : Jose Fernando Molina, Manuel Diosleguarde, Miguel Aguilar (mexicain), Juan Molas
12°: Tristan (français) Alejandro Mora, Arturo Gilio ( mexicain), Clemente Jaume (français) Jorge Martinez, Leandro Gutierrez (colombien), Jose Cabrera, Carlos Aranda, El Chorlo, Calerito, Kike (français) Miguel Polope, Alvaro Burdiel et Cristobal Reyes
Il faut rappeler que Carlos Olsina et Clemente Jaume ont toréé en Espagne

10 rejoneadores
: 4 contrats : Lea Vicens (française)
: 2 contrats : Diego Ventura, Duarte Fernandes, Andy Cartagena, Rui Fernandes
: 1 contrat : Guillermo Hermoso de mendoza, Leonardo hernandez, Sergio Galan, Francisco Palha, João Salgueiro
Lea Vicens en tête et toujours dans le Top Ten mondial depuis 2013.

16 novilladas sans picador  ont permis à une vingtaine de jeunes de faire le paseo.
Jean Baptiste Lucq de l’école taurine « Adour Aficion » de Richard Milian et Lenny Martin de l’école taurine de Béziers ont terminé en tête.
Jean baptiste Lucq vient de raccrocher pour terminer ses études
Avec si peu de non piquées, aucun autre aspirant torero n’a pu se détacher.

Notre seul souhait est que 2022 soit l’année de redémarrage de tous les spectacles taurins, et que les arènes retrouvent les toros, les hommes, le soleil et bien sur le public.

* résumé à partir d’un article de la revue « toros »

CLASSEMENT DES TOROS COMBATTUS EN FRANCE EN 2021

1/  Pedraza de Yeltes : 36
   
Corridas :   30                     Novilladas : 6
2/  Jalabert Frères : 33
   Corridas :    8 (dont 2 Le Laget)      Novilladas : 13 (dont 1 Le Laget)
  Rejon :         6 (dont 1Le Laget)       Tourada :     6 le Laget
3/  Victoriano del Rio : 28

    Corridas : 28 (dont 4 toros de Cortes)
3/  Garcigrande : 28
  
Corridas : 28 (dont 12 Domingo Hernandez)
5/  Robert Margé : 20
   
 Corridas :   15                     Novilladas :  5
6/  Pagès Mailhan : 19
   
Corridas :      10                    Novilladas :  9
7/ La Quinta : 18
  
Corridas :    12                        Novilladas :  6
8/ Los Maños : 14
  Corridas :      1                         Novilladas : 13
9/ Camino de Santiago : 12
  
Corridas :    7                          Novilladas : 5 (dont 1 de L’Astarac)
9/ José Cruz : 12
   
Corridas :    6                         Novilladas : 6
9/ Raso de Portillo : 12
   
Corridas :    6                         Novilladas : 6
12/  Jandilla : 11
  
 Corridas : 11 (dont 1 Vergahermosa)
12/  Nuñez del Cuvillo : 11
    
Corridas : 11
12/  Roland Durand : 11
    
Corridas :    2                         Novilladas : 9
15/  Zacarias Moreno : 10
    
Corridas :     6                         Novilladas :  4
15/  Hubert Yonnet : 10
    
Corridas :    7 (dont  2 des Héritiers de Christophe Yonnet)
     Novilladas : 3 ( dont 1 des Héritiers de Christophe Yonnet)
15/  Fermin Bohorquez : 10
    
Rejon : 10
18/  Adolfo Martin : 8
    
Corridas : 8
19/  Escolar Gil : 7
    
Corridas :    6                  Novilladas : 1
19/    Cuillé : 7
    
Corridas :    1                   Novilladas : 6

Les Ganaderias suivantes ont présenté qu’une corrida soit 6 toros
Fuente Ymbro – Alcurrucén – El Montecillo – Valdefresno – Virgen Maria
Hoyo de la Gitana – Santiago Domecq – Reta de casta Navarra -  Torrealta – Zalduendo.

2 Ganaderias ont présenté qu’une novillada soit 6 toros :
Pincha – Callet/Malaga
 
2 Ganaderias ont présenté une corrida de rejon soit 6 toros
Los Espartales – Luis Terron Diaz

   

Jean Luc Couturier : 5
  
Corridas :    3 : Concha y Sierra et 1 Valverde
  
Novilladas : 1 : Concha y Sierra

Fernay :  4  1 toro en corrida et 3 en novillada

Hdos Sanchez Fabres : 4 novillos

3 ganaderias ont présenté 3 toros

Valdefresno – Mayalde – Tardieu

Marqués de Albaserrada : 3
novillos

Ganaderias qui ont présenté que 2 bêtes :
Juan Luis Fraile 
: 2 toros
Turquay : 1 toro et 1 novillo
Barcial : 1 toro et 1 novillo
Alma Serana et Casanueva : 2 novillos chacun

Ganaderia n’ayant présenté qu’une bête
Gallon -
  San Martin –
Sanchez Herrero – Julian Garcia – Peñajara
Bañuelos – Blohorn
chacun 1 toro
Dolores Aguirre – Agustinez -  Flor de Jara chacun 1 novillo


TOTAL DES TOROS COMBATTUS  EN  FRANCE EN 2021 : 446
                                                                                     
Rappel 2020 :   82
                                                                                     
Rappel 2019 : 615


*Ref : revue « toros »

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Bruno Eliot | Réponse 14.02.2022 19:02

Bonsoir, Un petit mot pour vous remerciez, Vous, le club taurin, le proprièraire des lieux, pour votre accueil, votre gentillesse votre passion, abrazo.

Anne | Réponse 01.07.2017 21:08

Merci de rappeler qu'un taureau est un taureau et que tous ont deux cornes qui peuvent apporter la mort.

AGORILA | Réponse 30.04.2014 18:01

Bonjour,
AGORILA est une maison d'éditions musicales, production et distribution de disques. Leader des musiques de fêtes dans le Sud-Ouest, elle produit

Anne BERMONT | Réponse 18.09.2013 12:03

Morante nous a donné beaucoup de plaisir cet après - midi là!

SERGE CALMEL | Réponse 29.08.2013 16:32

olé !!! les toros du premier jour n étaient pas des Garcigrande Mais des Daniel RUIZ !!! Abrazo SC

chicuelina 31.08.2013 20:06

Bonne réponse au quizz"cherchez l'erreur! La confusion entre les 2 élevages s'explique par l'affection des figuras. Origine identique Domecq.Comportement itou.

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Commentaires

14.02 | 19:02

Bonsoir, Un petit mot pour vous remerciez, Vous, le club taurin, le proprièraire des lieux, pour votre accueil, votre gentillesse votre passion, abrazo.

...
28.03 | 23:44

Très intéressant à lire. Beau portrait.

...
27.03 | 00:03

Merci pour l’histoire, celle qui me renforce dans mon aficion

...
28.08 | 17:56

bonjour
ou trouve ton les autres noms de toreros il y a les A et les B mais ou trouver les autres merci

...
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